Retard à l’allumage
Posté le Lundi 11 Octobre 2010
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Après avoir visionné en début d’après-midi la défaite face au Paris-Lavallois (85-68), l’analyse de Vincent Collet reste la même. L’ASVEL, dominateur dans le 1er quart-temps, a trop vite baissé sa garde. « Il n’y a pas de honte à perdre. Simplement, quand on est en difficulté, il faut garder la tête haute et continuer à y croire. Nous n’avons pas eu l’attitude conquérante qu’on pouvait espérer pour un premier match de championnat. C’est décevant. »
Reste tout de même quelques éléments de satisfaction, à l’image du poste 4 où Davon Jefferson et Kim Tillie se sont relayés avec succès dans la raquette. « Ils ont été brillants, ils ont montré beaucoup d’envie » concède Vincent Collet. « Je n’oublie pas non plus le premier passage de Léo Westermann à la mène. Il m’a prouvé lors des dix derniers jours qu’il avait sa place sur le parquet. Il commet très peu d’erreurs, son jeu est sobre. Il était normal de le faire jouer. »
Quelques minutes après la rencontre, Vincent Collet devaient faire face aux journalistes qui lui rappelaient la saison 2009 - 2010 et une première défaite face à Dijon en ouverture du championnat. Sa réponse est claire. « Le sport n’est pas une science exacte, il n’y a donc aucune comparaison à faire. Une chose est sûre, il faudra se transcender pour gagner contre Strasbourg. J’attends une révolte de la part du groupe. On doit être soudés. Ce n’est pas à travers des exploits individuels qu’on réussira. Les belles choses, on les fera ensemble. »
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